• Je me souviens...


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  • Vide...


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    L’insupportable absence de tes doigts sur ma peau

    Eternelle carence, naissance de mes maux

    Ma plume glisse et danse, cherchant en vain les mots

    Pour décrire la violence du manque et du chaos.

     

    Cette impression de vide à chacun de mes pas

    J’avance et je dérive, le vent me pose là,

    Au bord de cette eau vive qui emporte ta voix,

    Tes soupirs et tes rires loin, bien loin de mes bras.

     

    Que dire de tes lèvres, de tes baisers brûlant,

    Qui font monter la fièvre ou apaisent tout autant ?

    Sans ta bouche amoureuse et ses tendres tourments

    La mienne se dessèche inexorablement.

     

    Chaque heure, chaque minute me languissent de toi,

    De ce monde d’émotions dont tu m’as fait le Roi,

    De cette source rare pour laquelle mon cœur bat

    Que je rêve d’un jour pouvoir toucher du doigt…

     

    Manque de toi...

     

     


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  • Voyage...

     

     

     

    Je laisse aller mes mains vers un très beau voyage

    Au pays de ton corps, de vallons en collines,

    Tes courbes sensuelles, somptueux paysages,

    Appellent à parcourir promontoires et ravines.

     

    La jungle capillaire, invite au lent massage,

    Préparant le parcours digital et tactile,

    Les lobes de l’oreille sont le premier passage

    Vers le cou délicat et l’épaule fragile.

     

    Descente et remontée, à l’issue d’un virage,

    Tes bras en réaction à ce doux frôlement,

    S’horripilent de frissons mais il n’est nul outrage,

    La caresse est taquine oui mais, … pas seulement.

     

    Ma bouche sur tes lèvres en un baiser profond

    Qui même nos salives et nos langues aussi

    Délicieux stratagème pour faire diversion

    Détourner tes pensées du chemin que j’ai pris.

     

    La pulpe de mes doigts se pose avec tendresse

    Sur tes seins insolents dont le téton durcit.

    Mes pouces le bousculent, mutin, il se redresse

    Demandant que perdure ce moment d’hallali.

     

    Puis, je descends les côtes, arrive sur les hanches

    Dont la saillie appelle une pause interminable,

    Tu trépignes, je sais, que sur la peau plus blanche

    De ton fessier j’avance mes mains impitoyables.

     

    Évaluant la courbe, dessinant ton séant,

    Mes phalanges effleurent en un plaisir coupable

    La lune callipyge, postérieur insolent,

    Cet appât naturel à l’attrait délectable.

     

    En remontant mes mains inscrivent à l’index

    Le sillon singulier séparant les orbites,

    L’une va rester là et l’autre vers ton sexe

    Va poursuivre sa course, c’est que Satan l’habite.

     

    Mes doigts vont découvrir la moiteur de ton fruit,

    Jouant de leur pression pour éclore sa fleur,

    Tantôt inquisiteurs, tantôt appesantis,

    Ils deviennent pour toi de gentils tourmenteurs.

     

    Poursuivant leur ouvrage avec application,

    Fondant l’inexorable orage du plaisir,

    La vague déferlante, l’ouragan, le typhon,

    La décharge électrique qui te fait défaillir.

     

    La tension retombant, je refais en baisers

    Le même itinéraire, tout en prenant mon temps

    Car maintenant c’est ma langue, je peux t’en assurer

    Qui va te faire encore jouir en haletant…


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