• Demoiselle d'azur...

     

     

    Les matins silencieux qui parfois me surprennent

    Le vide dans les yeux, le regard en errance

    Cheminot de nuage, parcourant ton absence

    Demoiselle d’azur, sais-tu combien je t’aime ?

     

    Les aurores brumeuses en camaïeu de rose

    Éclairant l’horizon par delà les montagnes,

    M’invitent à croire un peu au pays de cocagne

    Demoiselle d’azur, tu me plonges en hypnose.

     

    Matins mélancolie aux parfums surannés,

    Où le poids de la vie soudain se fait pesant

    Où mes rêves s’envolent emportés par le vent

    Demoiselle d’azur, je ne peux t’oublier.

     

    Aubes inattendues, préludes à la lumière,

    Annonçant la froideur de journées insipides

    Figées d’heures immobiles où s’écrivent les rides,

    Demoiselle d’azur, en serais-tu geôlière ?

     

    Matinées délétères, nostalgie de bohême,

    J’écris pour toi les mots que je ne peux te dire

    Illusion de mon cœur, fantôme de cachemire

    Demoiselle d’azur, sais-tu combien je t’aime ?

     

     


  • Commentaires

    1
    Myriam
    Lundi 9 Août 2010 à 07:47
    Merci...
    J'ai découvert vos écrits récemment. J'aime et j'espère continuer à découvrir ce que vous donne la vie ..en souriant.
    2
    Mardi 10 Août 2010 à 21:50
    J'espère
    que cette demoiselle d'azur n'est pas seulement une illusion de votre cœur... Elle a bien de la chance, en tout cas, de susciter de tels mots... Bravo !
    3
    Jeudi 24 Février 2011 à 14:19
    chapeau
    Chapeau, Maestro !
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