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    L’auteur du blog que vous avez demandé est mentalement absent,

    à la recherche de son dictionnaire d’utilité personnelle.

     

    N’hésitez pas à laisser un message,

    Il vous contactera dès son retour.

     

     


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    Les matins silencieux qui parfois me surprennent

    Le vide dans les yeux, le regard en errance

    Cheminot de nuage, parcourant ton absence

    Demoiselle d’azur, sais-tu combien je t’aime ?

     

    Les aurores brumeuses en camaïeu de rose

    Éclairant l’horizon par delà les montagnes,

    M’invitent à croire un peu au pays de cocagne

    Demoiselle d’azur, tu me plonges en hypnose.

     

    Matins mélancolie aux parfums surannés,

    Où le poids de la vie soudain se fait pesant

    Où mes rêves s’envolent emportés par le vent

    Demoiselle d’azur, je ne peux t’oublier.

     

    Aubes inattendues, préludes à la lumière,

    Annonçant la froideur de journées insipides

    Figées d’heures immobiles où s’écrivent les rides,

    Demoiselle d’azur, en serais-tu geôlière ?

     

    Matinées délétères, nostalgie de bohême,

    J’écris pour toi les mots que je ne peux te dire

    Illusion de mon cœur, fantôme de cachemire

    Demoiselle d’azur, sais-tu combien je t’aime ?

     

     


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    Déposer là, juste au creux de ta gorge

    Quelques brûlots, baisers de flammes ardentes,

    Qu’on pourrait croire juste extraits de la forge

    Tant la chaleur qu’ils dégagent est prenante.

     

    C’est dans mon cœur qu’ils se sont enflammés

    A y frotter tes yeux et ton sourire,

    Les petites flammèches qu’on croyait sans danger

    Ont embrasé l’amadou du désir.

     

    Lorsque je le pourrais, sans craindre la brûlure,

    Ma bouche ira goûter tes lèvres incarnates,

    Quelques langues de feu seront de bon augure

    Pour enflammer encore ta bouche délicate.

     

    Nos corps, brûlants de lave fusionnelle

    Soudés dans leur étreinte en alliage d’amour,

    Se mêleront l’un à l’autre, chatoyants d’étincelles,

    Embraseront la nuit jusqu’au lever du jour.

     

    Lorsque, de nos érotiques partages,

    Il ne restera plus qu’un petit tas de braise

    Nous soufflerons tous deux, complices à l’allumage,

    Pour plonger de nouveau au cœur de la fournaise.

     

     


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    Un frôlement de doigt tout au long de ma joue,

    Un parfum délicat qui vole autour de nous,

    Un silence complice à peine teinté de fièvre,

    Et un sourire qui plisse le coin de tes lèvres.

     

    Nos corps l’un contre l’autre au milieu de la foule

    Des passants anonymes formant comme une houle

    Une marée mouvante qui autour de nous coule

    Comme tes larmes limpides sous la joie qui te saoule.

     

    Je pose sur ta taille mes mains de baladin

    Tombant bas la muraille forgée de nos Destins,

    Glissant sous ton chandail, mes doigts se font taquins,

    Et partent lire en braille la chute de tes reins.

     

    Tu goûtes à mon oreille, tout en lui murmurant

    Mille et une merveilles ou mille et un tourments

    Tortures sans pareilles, érotiques moments,

    Que les mots de tes mails décrivaient également.

     

    Nos bouches enfin se frôlent, gourmandes de leur absence,

    Nos lèvres batifolent, balbutiant leur romance,

    Nos baisers déboussolent nos âmes et nos sens,

    Nos cœurs se cambriolent après tant d’impatience

     

    L’étreinte nous isole et arrête le temps,

    Le chant des barcarolles s’interrompt en suspens,

    Ce premier rendez-vous se grave dans nos mémoires

    Et d’autres instants fous s’annoncent en exutoires.

     


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    Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
    Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
    Puisqu'ils sont si nombreux
    Même la morale parle pour eux
    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

    Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
    À trop vouloir te regarder,
    J'en oubliais les miennes
    On rêvait de Venise et de liberté
    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    C'est ton sourire qui me l'a dicté.

    Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
    Tu viendras toujours du côté
    Où le soleil se lève
    Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Aura longtemps le parfum des regrets.

    Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
    Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
    Puisqu'ils sont si nombreux
    Même la morale parle pour eux
    J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

    Francis Cabrel

     

    Bon, peut être pas tout ;-)

    mais beaucoup....

     


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