Libérez moi l’azur, je prends le taxiway J’ai besoin de m’extraire les ailes de ce bourbier, M’arracher à l’emprise des horloges implacables Phagocytant mes jours et mes nuits si semblables. M’imploser les poumons à grands coups d’oxygène, Me shooter...
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L’auteur du blog que vous avez demandé est mentalement absent, à la recherche de son dictionnaire d’utilité personnelle. N’hésitez pas à laisser un message, Il vous contactera dès son retour.
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Dans cette aube blafarde où naissent les souvenirs En images qui fardent la journée à venir La rendant presque heureuse, pourvoyeuse de plaisir, J’ai les yeux dans le vague et l’esprit qui chavire. Appelons ça le spleen, le blues, le vague à l’âme, Ce...
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Peu m'en chaut des couleurs politiques ou de la juste nomination des uns et des autres. De cet homme qui est parti rejoindre un monde qu'on dit meilleur, malgré son immortalité toute relative, je ne retiens que ce texte. Parce qu'il me rappelle aux sacrifices...
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La énième cigarette de la nuit a le goût nostalgique des petits matins. Les volutes de fumée montent paresseusement vers le ciel parisien nimbé de la faible clarté de l'aurore qui s'annonce. La ville semble frileusement enveloppé d'ouate qui filtre les...
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Et en paraphrasant un peu : "Le Spleen36 c'est comme la Sainte Vierge, si on ne le voit pas de temps en temps, le doute s'installe."
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Hé oui, ami lecteur et amie lectrice, tu l'auras fatalement remarqué (il faut bien que je m'illusionne en me disant qu'il y a encore des gens qui passent par chez moi...) :
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirerS'y jeter à mourir tous les désespérésTes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire Louis Aragon Ton regard manque à mes mots... Le vent du sud souffle...
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