En étole de soie mes mains sur tes épaules, Arabesques de feu, caresses envoûtantes, Pianotant sur ta peau en danseuses espagnoles Prélude vaporeux à la tendre tourmente. Mes lèvres dans ton cou allant y déposer Quelques beaux compliments qui te feront...
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Dans le cœur de l’horloge, les rouages du temps Si prompts à faire tomber la neige dans mes cheveux, A faire s’appesantir sur moi le poids des ans, Paraissent filer vite, comme s’embrase le feu. Et mes jours et mes nuits, en cadences infernales, Font...
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Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa forceNi sa faiblesse ni son coeur Et quand il croitOuvrir ses bras son ombre est celle d'une croixEt quand il croit serrer son bonheur il le broieSa vie est un étrange et douloureux divorce Il n'y a pas d'amour...
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Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ? Guy de Maupassant Mais il n'est qu'à lever les yeux...
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Dans les vapeurs d’absinthe, en attendant l’Absente Je ruse, esquive et feinte, pour mieux tromper l’attente. A mes amours défuntes, aux parfums de l’amante, J’adresse ma complainte, solitaire tourmente. Images en demi-teinte, la mémoire me hante Révélant...
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Là-bas, à l’opposé de l’hémisphère, peut être pas si loin, mais bien trop loin quand même. Là-bas, le ciel se fond avec la mer, se mêlant en étreinte comme les mots des poèmes. Là-bas, le soleil ne fait pas briller, les secrets bien gardés à l’ombre des...
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Libérez moi l’azur, je prends le taxiway J’ai besoin de m’extraire les ailes de ce bourbier, M’arracher à l’emprise des horloges implacables Phagocytant mes jours et mes nuits si semblables. M’imploser les poumons à grands coups d’oxygène, Me shooter...
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