Bonjour ami lecteur, aujourd'hui, j'ai pris la décision d'ouvrir une nouvelle rubrique chez moi. Elle t'est dédiée. Elle est tienne (à la tienne, Etienne). Il me serait agréable que toi, oui toi là, pas la peine de te cacher derrière l'écran, je te vois...
Tout d'abord déposer un baiserAux racines de la forêt viergeDe vos cheveux sauvagement décoiffésSur l'oreiller à la blancheur de neige. Puis dégager avec tendresseDe votre oreille, l'arrondi parfaitVous murmurer avec délicatesseQue je m'en vais découvrir...
D'abord, je vous ai trouvé chouette Vous m'avez fait un petit signe,Un simple coucou de la têteUne œillade qui me désigne. Nous avons ensuite pris un verre « Il ne faut pas que tu t'effraie. »M'avez vous glissé au dessert« N'ai pas peur de ton père, ok...
Et si tous les jours Avaient la même couleur, Si tous les parcours Ne menaient plus ailleurs, Si toutes les nuits Avaient la même froideur, Si toutes mes envies Se taisaient en mon cœur. Si tous les nuages Avaient la même formes, Si les fleurs sauvages...
Dans cette aube blafarde où naissent les souvenirs En images qui fardent la journée à venir La rendant presque heureuse, pourvoyeuse de plaisir, J’ai les yeux dans le vague et l’esprit qui chavire. Appelons ça le spleen, le blues, le vague à l’âme, Ce...
Je voudrais remercier tout ceux qui m'ont envoyé des e-mails en chaînes pendant toute cette année, car grâce à votre bonté: 1-J'ai lu 170 fois que MSN Hotmail allait supprimer mon compte 2 - J'ai accumulé environ 3000 ans de malheur et je suis mort 67...
A tous mes loupés, mes ratés, mes vrais soleils Tous les chemins qui me sont passés à côté A tous mes bateaux manqués, mes mauvais sommeils A tous ceux que je n'ai pas été Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences A tous ces moments que j'avais cru...
Fantasme : n.m. Psychan. Ensemble de représentations imagées mettant en scène le sujetet traduisant, à travers les déformations de la censure imposée par le sur-moi, les désirs inconscients de celui qui l'élabore. Mot gr., « représentation par l'imagination...
Un frôlement de doigt tout au long de ma joue, Un parfum délicat qui vole autour de nous, Un silence complice à peine teinté de fièvre, Et un sourire qui plisse le coin de tes lèvres. Nos corps l’un contre l’autre au milieu de la foule Des passants anonymes...
Là dans ta veine, tu le sais,Il y a le sommeil qui va descendreEt puis sous le soleil qui naîtNous ne pourrons plus nous comprendre,Je ne peux plus rien te donnerEt tu ne peux plus rien me prendre,Monsieur Dealer je te connaisJ'ai bien envie de te descendre...
Le grand Georges Brassens avait merveilleusement mis en musique ces mots d'Aragon... Rien n'est jamais acquis à l'hommeNi sa force, ni sa faiblesse, ni son cœurEt quand il croit ouvrir ses brasSon ombre est celle d'une croixEt quand il croit serrer son...
Hé oui, ami lecteur et amie lectrice, tu l'auras fatalement remarqué (il faut bien que je m'illusionne en me disant qu'il y a encore des gens qui passent par chez moi...) :
Les vrais amis sont ceux qui voient au-delà des apparences et qui ne vous jugent pas. Ca, tu le sais bien et tu ne te trompe pas sur les gens. Mais quand on les appelle au secours, encore faut-il un peu leur expliquer pourquoi... au lieu de laisser des...
La vie donne ou reprend, c'est selonLorsque l'enjeu est trop risquéLes choix ne sont jamais les bonsMais il y faut se résigner. Te perdre ou profiter de toi,Le voir grandir en ton absence,Voir la Mort prendre son octroiEn fauchant une ou deux présences....
J'aurai bien aimé avoir du talent Pour traverser les océans Pour découvrir des continents Et en revenir bien vivant J'aurai bien aimé avoir du talent Trouver l'or, la myrrhe, l'encens, Les perles, les diamants, les rubis, Te faire Princesse de ma vie...
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeuxMême riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un coeur pour deuxChez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antanQue l'on vive à Paris on vit...
A choisir entre prendre une vie ou en perdre deux, la décision s'impose d'elle-même. Le tueur en ce cas se nomme « médecin » et non « fatalité ». La vie nous emmène où elle veut, nous donne pour mieux nous reprendre... Il nous appartient de prendre ce...
La énième cigarette de la nuit a le goût nostalgique des petits matins. Les volutes de fumée montent paresseusement vers le ciel parisien nimbé de la faible clarté de l'aurore qui s'annonce. La ville semble frileusement enveloppé d'ouate qui filtre les...
Chercher l'insoupçonnable. Trouver l'improbable. Tourner et retourner en tous sens les mots, les chiffres, les faits. J'ai parfois l'impression de m'épuiser en vain, tandis que les fêtards s'épuisent en vin. Lorsque le sacrifice des heures passées à tenter...
Bon, ben voilà, ça y est ! L'été semble arriver à grand pas, nous écrasant sous sa chaleur bienfaitrice (j'aime pas le froid).Le soleil nous picote la peau de ses rayons crayons de couleur qui donnent aux épidermes une coloration bien sympathique. Ce...
Départ demain matin pour trois jours de boulot en dehors de ma grisaille parisienne. Direction Arcachon (c'est bête, je n'aime pas les huitres) et pas d'Internet. Alors je parodie le personnage de Stan Borovitz, dans "Flic ou voyou"... « Nous disons donc...
La ville passe et court, je m’y sens étranger. Voyeur, contemplatif, spectateur malgré moi De la marée humaine, froide et toujours pressée, Indifférente aux autres et repliée sur soi. Au fond de leurs pupilles, l’agressivité En un rempart ultime referme...
L’insupportable absence de tes doigts sur ma peau Eternelle carence, naissance de mes maux Ma plume glisse et danse, cherchant en vain les mots Pour décrire la violence du manque et du chaos. Cette impression de vide à chacun de mes pas J’avance et je...
Je laisse aller mes mains vers un très beau voyage Au pays de ton corps, de vallons en collines, Tes courbes sensuelles, somptueux paysages, Appellent à parcourir promontoires et ravines. La jungle capillaire, invite au lent massage, Préparant le parcours...